Arrosoirs & sécateurs

Rosiers grimpants non-remontants

Ils conviennent pour couvrir les tonnelles, les clôtures... Beaucoup réussissent bien en arbuste. Il faudra alors les maintenir à 1, 80 m maximum mais pourront s’étaler sur 2 m.
La taille est faite après la floraison donc en juillet : limiter l’extension des charpentières et tailler les rameaux défleuris.


Je l’ai obtenu par bouturage en 1997 mais la personne qui possède le rosier-mère avait oublié son nom !

Grâce au forum du site j’ai pu enfin trouver son nom. Merci à Caroline qui m’a écrit dans son message accompagné des photos : "Je l’ai photographié à Coloma en Belgique. Il s’étalait largement sur un talus et plus loin était mené en grimpant"

Il m’aura tout de même fallu plus de 7 ans pour connaître son nom ...
’Palissade rose’

syn : ’Heidekönigin’ et ’Pheasant’ (Kordes 1985)
C’est un grimpant non remontant. Dans certains ouvrages, il est considéré comme remontant. En fait sa remontée est trop modeste. Il fleurit assez tardivement, à partir du 15 juin et jusqu’à mi-juillet.

Sa floraison est spectaculaire : il peut recouvrir plusieurs m².

La fleur, rose, a un diamètre de 6 cm. Ses étamines sont jaunes. Elle reste belle assez longtemps.

Il n’a pratiquement pas de parfum.
On peut l’utiliser en couvre-sol pour garnir des talus ou de grandes rocailles.


’Albertine’ (hybride de Wichuriana 1921)

Grimpant épineux (6 à 8 m) qui peut être cultivé en arbuste. Floraison abondante et prolongée en juin. Les boutons rose foncé sont superbes. La fleur, qui dure peu de temps, surtout au soleil, pâlit et devient rose très pâle. Pour lui éviter un aspect négligé, il faut enlever les fleurs fanées tous les 2 jours ! C’est le prix à payer pour qu’il reste beau. Je le trouve sensible au marsonnina qui attaque le feuillage systématiquement dès le début de la floraison. Il faut plutôt le cultiver à mi-ombre car à une exposition trop chaude, les fleurs ne tiennent pas.

Parfum +++

Au jardin du Grand Coutoiseau, ’Albertine’ est cultivé en arbuste. Les branches sont arquées d’une façon très originale. La floraison est ainsi encore plus abondante.


’Alchemist’ (Kordes 1956)

C’est un hybride moderne mais ses grosses fleurs très doubles jaune abricot, plus soutenu au centre, font plutôt penser à certaines roses anciennes.

Solide et vigoureux, en grimpant 3 à 4 m mais il peut être cultivé en arbuste de 1,50 à 1,80m.

A cultiver à mi-ombre. Parfum ++


’Laure Davoust’ (hybride de Multiflora 1834)

Superbe et abondante floraison : bouquets de petits pompons rose mauve clair qui pâlissent pour devenir presque blanc.

Taille : supprimer à la base les anciennes branches défleuries aussitôt après la floraison. Il faut encourager la formation de nouvelles branches

5 à 6 m

Très parfumé +++


’Veilchenblau’ (hybride de wischuriana 1909)

On aime... ou on déteste...

Grimpant presque sans épines à forte végétation (4-5 m) se comportant pratiquement comme un liane. Feuillage sain vert clair. Bouquets de fleurs semi-doubles violet bleuté éclairé de blanc au centre. Elles pâlissent à l’épanouissement. Très florifère. Se bouture facilement. A placer à mi-ombre et l’associer, pour le mettre en valeur, avec du blanc, du rose mais surtout du crème.

Parfum subtil de pomme +


Rose-Marie Viaud (hybride de Wichuraiana 1924)

Rosier issu de ’Veilchenblau’, ce qui n’a rien de surprenant si l’on regarde bien ses bouquets de fleurs violet pourpre se fanant violet parme. Ses branches sont presque sans épines. Sa pousse est énergique (4 à 5 m).

Il accepte l’ombre et un sol pauvre.

Il n’a pas de parfum.


’Dentelles de Malines’ (Hybride de Moschata - obtenteur : Lens 1986)

C’est un petit grimpant (3 - 4 m) que l’on peut cultiver en gros arbuste. Des bouquets de petites fleurs en coupes blanc rosé. Des fleurs par milliers. Le port est naturellement arqué. Un rosier pour petits jardins.


’Aimée Vibert’ (hybride de Noisette 1828)

4 à 5 m. Plus proche des lianes que des grimpants (dans certains ouvrages il est classé parmi les remontants mais sa remontée est trop faible)

Le feuillage est sain et les longs rameaux sont presque inermes. C’est un grimpant buissonnant robuste et vigoureux. Il peut même être cultivé en arbuste.

Bouquets de pompons blanc pur, d’où son surnom de ’Bouquet de la Mariée’. La floraison de juin est tardive.

Un rosier facile à cultiver pour couvrir une arche ou une pergola mais que l’on peut faire monter dans un vieil arbre.

Parfum +


’La Fraîcheur’ (hybride de Wichuraiana - Turbat - 1921)

Des grappes de petites fleurs rose très doubles. Un rosier de 4 à 5 m à faire grimper dans les branches d’un vieil arbre : superbe dans le feuillage d’un prunus padus ’Colorata’.

Alain

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